La guérison des blessures de l’âme : au coeur de notre mission de vie

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Pour ce deuxième rendez-vous sur le blog en Novembre, je vous emmène avec moi observer nos blessures. Pour cela, je vous propose de nous pencher sur l’approche de Lise Bourbeau au travers de son ouvrage Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même.

Ici, je ne vous parlerais pas de blessures au sens de lésions. Je vous emmènerais avec moi au sein des blessures émotionnelles. Toutes aussi profondes et douloureuses qu’une blessure physique, elles nous constituent dans notre être profond. De l’enfance à l’âge adulte, ces blessures inspirent nos actes et nos choix quotidiens inconsciemment la majorité du temps. Pour beaucoup de personnes, elles sont telles des ancres qui font remontées en nous nos pires moments, voir nos pires travers. Et pourtant, il est souvent difficile de les observer, de les analyser et de les comprendre. Il faut souvent des années, voir une vie entière ou plusieurs, pour voir en face un problème et, trouver la blessure y correspondant. Car, oui, il est particulièrement difficile de déceler chez soi ses blessures.

Observer. Analyser. Comprendre

Pour débuter ce travail très personnel, il est nécessaire de passer par une phase d’observation. Les blessures se cachent dans nos réactions fortes voir démesurées. Elles apparaissent au détour d’une conversation lorsque piquée au vif vos pensées s’emmêlent et, la colère peut apparaître. Vous répondez alors dans la peur, la colère, la tristesse. Peut-être vous fâchez-vous ? Peut-être gardez-vous tous vos ressentis pour vous ? En tout cas, une émotion forte cherche à émerger, que vous la conteniez ou non. Voilà, comment déceler la blessure. Celle-ci apparaît sans crier gare, vous fait réagir (mais pas forcément agir). Si vous prenez le temps de l’observer, vous sentirez qu’elle renferme d’autres émotions. Il ne reste plus qu’à l’analyser à votre rythme.

Les 5 blessures par Lise Bourbeau

Que ressentez-vous ? De la tristesse ? de la colère ? Du dégoût ? Ces émotions, souvent caractérisées négativement, sont là pour vous guider face à vos besoins. Les nier serait une erreur. Elles ont besoin d’être expérimentées, exprimées, analysées, comprises. Mais pas n’importe comment. Comme nous l’apprenons aux plus jeunes, crier, hurler, agresser verbalement, ou taper n’est pas non plus la meilleure des solutions pour un adulte. De nos jours, nous avons conscience de notre manque d’éducation aux émotions et à la communication. Nous changeons cela pas à pas pour les nouvelles générations. Toutefois, nous-même avons-nous eu cette apprentissage ? En majorité, il semble bien que non. C’est donc à chaque adulte de déconstruire ces croyances passées sur le sujet pour s’ouvrir à de nouveaux possibles. Or, depuis les changements énergétiques de 2012, cette révolution est en marche.

Dans son livre Les 5 blessures de l’âme qui empêchent d’être soi-même, Lise Bourbeau nous entraîne au cœur des blessures. Elle en dénombre ainsi cinq. Souvent, un même individu a plusieurs de ces blessures à des degrés divers en fonction de son vécu d’enfant. Il y a aussi une blessure principale qui ressort plus fortement que les autres. L’autrice s’appuie sur la morphologie de l’individu pour trouver la blessure dominante. En effet, lorsque nous nous analysons, notre cerveau est en capacité de se mentir à lui-même. Néanmoins, au cours de la pratique de cette approche, j’ai pu identifier des décalages marquants entre la blessure et le lien à la morphologie. Ainsi, je préfère observer les fonctionnements émotionnels de chaque personne sans obligatoirement me référer à sa morphologie à tout prix.

Brièvement, je vous présente les cinq blessures dans cet article. Néanmoins, je vous invite à lire l’intégralité de cette ouvrage si vous souhaitez travailler vos blessures réellement.

Ces 2 éditions sont disponibles à la location dans la Spirit’Thèque de votre maison du bien-être Origine & Sens. 

Elle fonctionne sur la base d’un abonnement à vie de 50€ et d’un tarif de location mensuel de 3€ par livre ou oracle.

Chaque jour, pour vivre sereinement, vous enfilez un costume. Non pas de manière littérale. Vous vous cachez derrière une façade bien pensée en fonction des évènements que vous devez traverser dans une même journée. Il est même possible que vous ayez plusieurs costumes à quelques minutes d’intervalle. C’est ce que Lise Bourbeau nomme « masque ». L’autrice a mis en évidence que chaque blessure se cachait derrière un masque, une attitude, un paraître bien spécifique. Elle a également analysé qu’il existe cinq masques correspondant aux cinq blessures.

Lorsqu’une émotion forte apparaît en vous, celle-ci traduit soit du rejet, un abandon, une humiliation, une trahison ou une injustice. Les masques correspondant seront, dans le même ordre, celui du fuyant, du dépendant, du masochiste, du contrôlant et du rigide. Ce sont ces masques qu’il est nécessaire de repérer pour comprendre la blessure qui se cache derrière. Les émotions peuvent être différentes d’un masque à l’autre. Il est possible d’avoir vécu une peur qui se traduit par un masque ou un autre. Une émotion ne correspond pas forcément à un masque, et donc une blessure. Il est ainsi nécessaire d’être vigilant en observant à plusieurs reprises nos réactions, derrière lesquelles sont cachées cette même blessure. De même, il est recommandé de traiter une blessure par une blessure. Observer, analyser, accepter sont des étapes prenant du temps. Connaître, puis reconnaître une blessure est déjà un cheminement important vers la guérison de cette dernière. Soyez patient et déculpabilisez-vous.

Se libérer des blessures mais pas des émotions : la force de la communication du coeur.

Faites-vous parti de ces personnes qui vivent des difficultés coup sur coup ? Vous vous sentez malchanceux ? Cela vous questionne ? Ou au contraire tout vous sourit ? La vie vous amène belles rencontres sur moments de joie ? Vous vous sentez chanceux ? Comment se fait-il que certaines personnes soient en veine lorsque d’autres enchaînent les coups du sort ? Lise Bourbeau et d’autres ont largement constaté ces situations.

Ils les expliquent assez simplement avec la capacité humaine à s’enfermer dans le déni face aux blessures au lieu de les accepter pour mieux s’en libérer. Cycle de vie après cycle de vie, une personne refusant de travailler ses blessures, niant ses besoins, va répéter les mêmes schémas de difficultés. Ainsi, il n’est pas rare d’entendre chez certaines personnes une règle des trois : un malheur n’arrive jamais seul, mais plutôt par trois. Au lieu de prendre ce genre de situations comme un avertissement à regarder à l’intérieur de soi, ces mêmes personnes, leur entourage même, vont parler de malchance et de fatalité. L’ego s’éveille ici préférant les explications cartésiennes. Elles oublient alors leurs responsabilités, et reste dans ce schéma négatif où le déni est roi.

Attention, il n’est pas non plus nécessaire de se fustiger à chaque problème qui survient. Mais bien, de prendre chaque situation avec un minimum de recul, de regarder les signes du quotidien sereinement, et d’accepter d’affronter ses blessures réelles lorsqu’elles apparaissent. Puis, rappelons-nous que chacun a des blessures. Elles nous ont aidé à devenir ce que nous sommes. Nos vécus nous constituent, quels qu’ils soient. Un certain lâcher prise est donc également nécessaire pour vivre dans l’apaisement avec soi.

La blessure, leçon de communion entre l’âme et le corps.

Vivre avec soi est le plus grand travail de notre vie. La seule personne qui ne nous rejettera à tout jamais, c’est nous. Les Autres passeront, partiront, reviendront, vous donnerons de l’amour ou pas. Mais soi sera toujours présent. Esprit et corps sont, sur cette Terre, l’union « d’une âme ayant choisi d’expérimenter dans la matière, dans un corps physique un temps donné » comme l’exprime Sylvie Ouellet dans J’aimerais tant te parler. Avoir choisi cette matérialisation dans ce temps et cet espace, est avoir choisi de confronter la partie supérieure de notre être, tourné vers la communication, avec la partie inférieure dans l’incarnation. L’âme fait ici la liaison entre les deux en choisissant la communication au service de l’âme. Ainsi, refuser de regarder en face ses blessures est refuser ce choix du cœur ; cette mise en mouvement préalablement choisie lors de l’incarnation dans cet être singulier.

Bien que nous l’ayons oublié lors de notre naissance, nous avons chacun une grande connaissance de l’Univers et de nos possibles. Nous renfermons des trésors de savoirs, de forces, et de connaissances. Par l’éducation, et la coupure à soi avec l’âge de raison, nous n’avons pas entretenu notre lien sacré au grand Tout, à l’Autre, à la Terre. Nous avons juste oublié. Par des jeux de l’ego, nous refusons ces possibles, ces signes, cette connaissance profonde de ce que nous sommes. Nous nous perdons dans le quotidien. Nous ne tirons pas les leçons du passé. Nous nions nos résiliences.

Si chacun se rebranchait sur les mouvements vibratoires, sur la parole du cœur, remerciant son ego en le remettant à sa juste place, nous aurions tout en nous pour accepter d’apprendre les leçons des mésaventures et aventures qui s’offrent chaque jour à nous.

Je conclurais avec l’approche de Sylvie Ouellet. Dans son livre Être ou ne pas être, voilà la mission, l’autrice aborde les cinq blessures en lien avec la personnalité et l’âme. Pour cette dernière, trois de ces blessures sont propres à la personnalité de chaque individu. Il s’agit des blessures d’humiliation, de trahison et d’injustice. L’humiliation renvoie au pouvoir personnel. Tandis que la trahison fait référence au besoin de loyauté. Quant à l’injustice, on se penchera alors sur la capacité de tolérance de la personne en question. Les deux dernières blessures, le rejet et l’abandon, sont liées plus particulièrement à l’âme. Le rejet s’attache à la mise en cause de la reconnaissance de soi. Dans le cas de la blessure d’abandon, c’est le besoin de plénitude, de se sentir empli d’amour qui est touché.

Deux des blessures sont également liées au féminin et masculin sacré. J’aborderais ces notions lors d’un Facebook Live le lundi 25 novembre à 13h, qui sera ensuite disponible en replay, « Des chakras et des femmes ».

Si vous vous interrogez sur votre mission de vie, je vous invite vraiment à vous offrir ce livre, qui se lit en plusieurs, fois et dans lequels vous reviendrai vous plonger en fonction de vos vécus et interrogations. Je le conseille souvent à mes client-es.

  • Rappelons-nous qu’un jour, nous avons fait ce choix. Ce choix, qui alors nous est apparu juste. Ce choix d’incarner notre âme dans la matière en ce temps donné avec cette entourage.
  • Rappelons-nous que chaque cheminement est un apprentissage qui libère notre âme.
  • Rappelons-nous que chaque cellule de notre corps est énergie.
  • Rappelons-nous que nos choix créent notre futur.
  • Rappelons-nous combien nous sommes capables.

Nous sommes plus qu’une particule dans un océan de lumières. Chaque choix, chaque transformation permet l’évolution de tout un système, que vous puissiez l’observer aujourd’hui ou non.

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