Féminitude: le défi du féminin ou cheminer aux côtés de Monique Grande.

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Depuis quelques années maintenant, je vis mon cheminement de femme de plus en plus en conscience. Je n’ai pas toujours été praticienne du bien-être au service de l’humain. Dans une autre période de ma vie professionnelle, je fus cadre-dirigeante en entreprise. Le milieu était alors majoritairement masculin. Un autre monde, loin de mon quotidien actuel. Il y a quelques années, j’ai débuté une transformation profonde, qui a fait de moi la professionnelle que vous connaissez. Ou que vous découvrez.

2019 est pour moi le passage d’une nouvelle étape. Car oui, comme vous, pas à pas, j’ai grandi. J’ai monté les marches une à une. J’ai appris. Parfois je suis restée un moment sur la même marche. D’autres fois, j’en ai sauté deux. Il m’est également arrivé de glisser. Et comme vous le savez, avec le temps, et même après une super glissade, on se relève et on avance. Ainsi, après avoir passé pleins d’étapes dans ma vie de femme, me voilà en ce dernier trimestre 2019 à franchir un nouveau palier. J’ai d’ailleurs envie de partager avec vous cette nouvelle transformation. Bien que cela fasse des années que mes processus de guérison et d’ouverture aux dimensions énergétiques de la vie et à ma multi-dimension soient lancés, je chemine toujours. Ma transformation personnelle, et professionnelle, m’a ainsi menée à vouloir vivre un programme de formation nommé « Féminitude ». De septembre 2019 à juin 2020, ce programme me guidera. Je vous propose aujourd’hui de suivre cette aventure à mes côtés.

 

« A son rythme, chacune chemine. »

Souhaitant vivre en douceur et sans enfermement, mes évolutions, j’ai choisi de suivre les enseignements de Monique Grande qui a cheminé auprès des femmes pendant plus de trente ans. De ses expériences, elle a tiré des enseignements qu’elle relate dans de nombreux livres. Elle a été jusqu’à créer de superbes jeux/oracles. J’en possède déjà depuis plusieurs années.

Ce cursus démarrait donc le week-end dernier. Un week-end complet soit deux jours de formations au sein d’un groupe de vingt-cinq femmes. Dès le début du week-end, j’ai senti de beaux chamboulements. Mon corps et mon cœur ont été à plusieurs reprises chahutées. Parfois serrés. Parfois grands ouverts et, respirant mieux. Ces mouvements internes ont même pris place dès mon inscription au mois mai dernier.

« Connexion. Confiance. Partage. »

On démarre en musique. La danse intuitive fût ici le premier outil assurant une connexion au sein du groupe. Tandis qu’un travail de sécurisation des membres garantissait un cadre de confiance et une liberté d’expression afin que chacune partage sereinement. Si vous avez déjà participé à de tel stage, vous savez combien ces processus sont capitaux. Ils placent le cadre dans les groupes de paroles et/ou cercles de femmes, ou cercles mixtes. Et, quoi de mieux que de vivre ces techniques de manière ludiques, pour permettre aux femmes que nous sommes de nous ouvrir les unes aux autres et, partager pleinement une expérience unique. C’est ainsi, également, que nous dépassons nos peurs et freins internes. Bien que nous soyons des professionnelles de l’accompagnement, nous ne sommes pas moins des femmes en cheminement, des femmes en processus de guérison et de transformation.

Ce premier module est une invitation à explorer les archétypes de la psyché féminine : les fondamentaux de l’approche Juguienne. Et, là encore, nous avons abordé cela de manière ludique et concrète en lien avec notre propre histoire.

« Toute libération passe par la créativité, quelle qu’elle soit. »

D’ailleurs, chaque phase et thème d’apprentissage se sont déroulées de manière créative et ludique. Tout apprentissage passait par la danse, le jeu, les ressentis, le dessin, la libération de la parole, l’écoute de l’Autre. Tous ces partages restèrent dans un cadre bienveillant, chaleureux et authentique. C’était la promesse faite par Monique Grande. Elle a tenu parole.

« Exit les bisounours. Welcome la franchise. »

Ce programme, je l’ai choisi. En toute confiance.  En étudiant le parcours de Monique Grande, sa grande expérience de vie personnelle et, professionnelle. J’avais senti une approche pleine de franchise, de droiture et de coeur. Cette première rencontre a confirmé mes ressentis. Monique Grande parle des femmes, et aux femmes, avec humour et authenticité. Elle a un franc parler, que j’apprécie. Dans la société actuelle, le monde Bisounours/Barbie prôné quotidiennement cache la réalité des femmes, aux femmes elles-mêmes ! Malgré la volonté de beaucoup d’entre nous d’être vraie face à elle-même, et aux autres ; de s’approprier le pouvoir de leur féminité, il est particulièrement ardu de cheminer en ce sens. Aujourd’hui, prisonnières d’une course effrénée de réalisation dans tous les domaines de notre vie (couple, enfants, travail, amis, …), le premier défi des femmes est réellement d’incarner la féminité. La sienne même.

« Incarner ma féminité, mon premier défi face au monde. »

Le discours prôné par Monique Grande est bien plus, pour moi, qu’un simple discours. En tant que femme, j’ai vécu ce morcellement, cet éparpillement. Je le vis encore. Je continue donc de soigner ce moi dispersé pour partie. Ce week-end, une prise de conscience s’est amorcé quant au chemin parcouru. Je suis déjà en partie réconciliée avec toutes ces dimensions de moi-même. J’ai aussi replongé mon esprit vers mes côtés les plus sombres. Ceux qui sont douloureux. Difficile à explorer. Comme dans d’autres pratiques, se réconcilier avec soi-même passe par un travail sur les couches supérieures de ses traumatismes pour aller vers le plus éloigné de notre âge actuel : l’enfance et la petite enfance sont les couches terrestres les plus profondes. Ce sont les deux périodes de ma vie que je souhaite à présent travailler

« Les Portes du féminin pour une approche sensorielle et psychique. »

Durant ce premier week-end, nous nous sommes données l’occasion de nous explorer par une « approche sensorielle et psychique du féminin. » Pour cela, nous avons exploré les neuf portes du féminin à travers l’un des oracles de Monique Grande ; jeu que j’ai découvert, il y a quelques années et que je vous recommande grandement.

Les Portes du Féminin véhiculent l’idée de passages successifs à franchir pour parvenir à notre accomplissement de femme. Ce cheminement intérieur sous-entend plusieurs initiations majeures. Les 40 cartes, magnifiquement illustrées par Lucie Yonnet accompagné d’un très beau livre, sont riches de part leur contenu et leur sens. Elles révèlent ce que notre regard ne perçoit pas toujours ; ou ne souhaitent pas percevoir. L’ensemble apporte un éclairage inédit à toutes les femmes qui cherchent à incarner leurs intuitions créatrices, à développer leur rayonnement et à mettre en place une dynamique mentale saine, porteuse d’abondance.

Les 9 portes que nous avons explorées sont :

  • L’enfance
  • La jeunesse
  • Le masculin
  • Le maternage
  • L’ombre
  • La créativité
  • Le sacré
  • L’amour
  • La souveraineté

Voici un extrait du texte de l’oracle au sujet de la Porte de l’Enfance. Durante ce stage, nous l’avons un peu plus exploré à titre individuelle et intime via la carte de la Petite Fille Divine.

Ce que nous a partagé Monique Grande, ici, est :

« Au fur et à mesure de notre existence, cette part virginale a tendance à se voiler ou à se ternir sous le poids des conditionnements et évènements douloureux que nous traversons. Garder contact avec cette Petite Fille Divine vierge et pure demande pour certaines d’entre nous un travail de nettoyage énergétique et de libération émotionnelle. C’est un chemin vers soi parfois inconfortable mais profondément salvateur. »

« Se donner le droit de vivre en tant que femme n’est pas une chose facile. Cela nécessite un véritable engagement : labourer sa terre intérieure, ôter pierres et racines, nourrir le sol, semer et planter en choisissant la meilleure orientation possible. Seuls ces gestes précieux garantissent pour les femmes que nous sommes la plus belle des percées ! Avec les cinq portes de l’enfance, voici venue l’heure de cette toute première initiation : accéder à notre droit d’exister. Cinq visages symboliques sont ici explorés : L’enfant au berceau, La Petite fille divine, L’Orpheline, Les Bonnes fées et La Marraine oubliée. Ces images nous invitent à mieux cultiver la graine d’héroïne semée en nous dès notre conception. » Extrait des portes de l'enfance.
Monique Grande
Auteur et enseignante

Ce travail me parle beaucoup. A travers les soins et cercles que je propose, notamment les nettoyages de mémoires cellulaires, j’ai pu voir à quelle point nos petites filles intérieures pouvaient parfois être en souffrance à un âge adulte. C’est lors de ce partage que mon cœur s’est un peu serré. Il m’a fallu aller explorer mes bons souvenirs, mes qualités, ce que d’autres ont pu dire de moi sur l’enfant que j’étais. Puis j’ai pris un temps pour me reconnecter à mes pépites d’or intérieures. Pendant mon temps d’introspection personnel, mon cœur s’est serré. Lors des temps de partage au sein du cercle, mon cœur s’est libéré. L’échange aide. L’effet miroir des unes sur les autres permet des moments intenses et salvateurs.

« Se souvenir de l’enfant que l’on était. Il vit encore. »

Ce qui m’a alors le plus marqué est l’oubli. Avec la vie, l’expérience, j’ai oublié l’enfant que j’étais. J’étais une grande amoureuse. Au fil des années, des épreuves de vie, je me suis cuirassée jusqu’à m’interdire d’être romantique. J’ai ainsi mesuré à quel point depuis, enfant j’avais besoin de m’isoler pour me protéger du monde extérieur. Je le ressentais alors comme un tout pesant. Néanmoins, j’ai développé tôt une capacité à voir et sentir au de-là des mots. Cette capacité m’a permis de remplir mon quotidien de moments de douceurs, positifs. Ce sont ces moments qui me rappellent combien la spiritualité a été présente dans ma vie dès l’enfance. Petite déjà, j’avais développé de nombreuses stratégies face à l’adversité. Pour conclure cette belle séance, chacune a choisi son nom archétype. Un nom qui résonne pour elle-même. Je me suis nommée « Fanny la chercheuse de Lumière ».

La rencontre était loin d’être terminée. Nous avons poursuivi nos échanges autour des cinq portes de la jeunesse en abordant notre rapport aux corps, les grandes étapes de la puberté comme l’arrivée de nos règles, et notre rapport à la sexualité.

« Parler de sexualité entre femmes : un sujet tabou à aborder. »

Pour explorer ces sujets, nous avons testé l’exercice intime du partage avec une autre femme. Un sujet souvent abordé lors des cercles de femmes, est celui des ressentis lors des premières règles, du premier rapport sexuel, et de notre premier accouchement. Lors de cet échange, ce fut assez aisé de me livrer à une inconnue ou de rester dans une écoute active vis-à-vis de mon interlocutrice. J’anime ce type de cercle. Ce qui m’a donc marqué fût de me rendre compte que je n’ai jamais, ne serait-ce qu’évoquer mon premier rapport avec une femme. En parler avec ce niveau de détail, de prise de conscience n’a jamais été un sujet de conversation pour moi. C’est une discussion abordée avec mon conjoint actuel, avec qui nous avons une belle communication, bien plus forte que pour mes deux précédentes expériences du couple, pour autant je n’ai jamais abordé ce vécu sous cet angle. J’ai pu me rendre compte que ce constat était majoritairement partagé. Toutes ensembles, nous avons pu témoigner qu’il y avait plus de femmes qui avait vécu ces événements de manières difficiles que positives.

Ce partage m’a permis d’explorer la manière de créer de l’intimité dans un groupe de vingt-cinq femmes afin de permettre une parole intime, et surtout de mesurer à quel point nous avons besoin de ces espaces de paroles. Le thème de la sexualité féminine reste un sujet complexe et tabou à aborder. Et pourtant, les femmes ont besoin de se libérer et d’accéder à cette dimension sacrée de leur être afin de la vivre pleinement

Ambiance des mes cercles Sous La lune de Guenièvre sur le thème de la sexualité.

La femme et ses cycles

La suite du programme a été tourné vers l’exploration des cycles lunaires. Car, OUI ! La femme est cyclique, et non lunatique, comme on le dit souvent ! Pour ma part, ce travail sur les cycles féminin est engagé depuis bien des années.

J’ai arrêté les contraceptifs depuis plus de trois ans. Je suis de ces femmes, qui ont pris la pilule Diane 35 à l’adolescence pour éviter l’acné, et à qui les gynécologues ont vendu les bienfaits du stérilet à hormones. Je me souviens des « vous verrez avec celui-là, vous n’aurez plus de douleurs de règles». Ah ça, oui ! Je n’avais plus de menstruations. Quel confort ! Pouvoir faire ce qu’on veut quand on veut. Aller à la piscine sans se poser de questions. Faire l’amour tous les jours du mois. Partir en déplacement professionnel dans avoir peurs de l’accident, la fuite etc. Comme beaucoup de femmes, j’ai été de celles qui voulaient ne plus avoir honte de la fuite, ne plus être gênée par le « je peux pas j’ai mes règles, je suis indisposée ». Je voulais être libre, ne pas avoir à subir d’être une femme…

« Libre ne plus subir d’être une femme. »

Monique Grande explique « Une femme qui se sent à l’aise dans les quatre énergies accède plus facilement à son sentiment de complétude. Elle peut vivre naturellement sa profondeur, sa légèreté, son humanité et sa puissance. »

A cette époque-là de ma vie, je ne me rendais pas compte que ces hormones étaient contre-nature. Je ne me rendais pas compte que je faisais croire à mon corps que j’étais enceinte. Je ne me rendais pas compte que toutes ces hormones rendaient mon corps trop acide. Je ne me rendais pas compte des nombreux effets indésirables tel que me couper de mes sensations et émotions. Je constaté, comme d’autres, que j’avais moins de douleurs. J’étais moins la femme caractérisée de « chiante » parce qu’elle a ses règles. Celle qui est de mauvais poils. La conséquence directe était moins visible extérieurement. Pourtant je la prenais de pleins fouets. Je ressentais moins d’émotions positives dans la vie de tous les jours. En n’écoutant pas mon corps, je ne faisais pas de lien entre ma fatigue, mes humeurs et mon cycle naturel.

Monique Grande nous a fait explorer les quatre phases de notre cycle à travers le jeu Féminilune. J’ai découvert l’année passée ce jeu. J’avais eu un coup de cœur visuel avec les magnifiques illustrations de Gaia Orion sans faire le lien avec Monique Grande. Ce fût le deuxième jeu d’elle en ma possession. Depuis un an, je pratique le tirage de cet oracle plusieurs jours par semaine. Il me guide profondément dans l’écoute de mon corps de femmes, de mes besoins, de mon énergie changeante et de ma connexion à la lune et au cycle de la nature.

La complétude. Voici un mot qui a fortement raisonné en moi. Je parle parfois de ma recherche d’équilibre, de mon besoin de me sentir sereine et intérieur. Pourtant, en trois années d’exploration, de reconnexion à mon cycle naturel, j’ai constaté combien ce mot est le sentiment profond que je ne savais pas nommer. Le comble dans ce moment de découverte fût ma capacité à comprendre que l’intégration de mon cycle dans mon quotidien à apaiser mes souffrances lors de l’arrivée de mes menstruations. J’ai toujours des douleurs. Néanmoins je les vis et les accueille différemment. Elles sont devenues ainsi moins intense car je prends le temps nécessaire pour vivre cette période de mon cycle. Mon énergie est simplement plus fluide.

Depuis la naissance de mon dernier garçon, voilà deux ans, j’ai pu observer que cette totale intégration de mes cycles dans mon quotidien, amène mes clientes à se connecter aux leurs. Dans les accompagnements pour apprendre à se connaitre et sortir de la sphère infernale du stress, dans le soutien que j’apporte aux jeunes femmes de dix-sept ans, je constate ma propre évolution. En conseillant la lecture de Lune Rouge de Miranda Gray, j’apporte délicatement une auto-compréhension des femmes d’elles-mêmes. Pour moi, ces sujets sont ce que j’appelais « des trucs de nanas, des sujets de bonnes femmes dont on parle chez la coiffeuse ». Et voilà, qu’aujourd’hui, je vous parle de moi et de mes ragnanas. Ironique, n’est-ce pas ? Pour ceux et celles qui ne me connaissent pas ou pas depuis longtemps, ça ne vous étonnera pas. Pour d’autres, mon évolution personnelle sur ma dimension féminine les surprend déjà beaucoup.

Finalement, cette formation m’a permis de mesurer que je suis sur le bon chemin. Je n’ai rien d’une illuminée. Je ne suis pas une mode non plus. Je fais juste partie d’un tout. D’un processus de reconnexion à sa féminité. La mienne. La vôtre. Tout ce processus a pour but de se reconnaître et, se vivre femme. Femme telle que nous sommes, cyclique tantôt dans une énergie maternante, tantôt dans plus de légèreté comme une jeune fille, ou plus recroquevillée sur nous-même à l’écoute de notre terre intérieure, ou plus dans une énergie de feu et de femme affirmée, créative et aussi réactive aux mondes. C’est cette dimension de la femme que notre société nous a appris à mettre en sommeil avec des pilules non pas du bonheur, mais de la froideur.

« La pilule du bonheur n’est rien d’autres qu’une déconnexion de soi-même. »

Je suis fière aujourd’hui de me connaitre dans cette dimension de moi-même et de savourer ce louvoiement d’une énergie à l’autre. Ces énergies, je les mets à mon service au lieu de les subir.

Ce qui est à noter c’est que lors de ce week-end, nous avons abordé la féminité en l’associant souvent à la sexualité féminine. Je vais clôturer ce long partage ici. Un article dédié sera programmé dans quelques temps sur ce thème. En attendant, je vous en parlerai un peu plus dans ma communication via les réseaux sociaux.

Ai-je besoin de vous dire que j’ai hâte de poursuivre ce fabuleux programme ?

Tout ceci vient tellement raisonner avec mon chemin jusqu’à aujourd’hui. Ces apprentissages, ces prises de conscience toujours plus en avant m’inspire grandement sur les stages que je veux vous proposer en week-end en 2020. Les nouveaux accompagnements que je suis en train de construire pour les femmes, les mères et autours du liens-parents enfants sont tous en lien avec ces questionnements profonds.

 

Cet apprentissage se complète avec de nombreux ouvrages que Monique nous demande et recommande de lire. J’en ai démarré un. J’en ai commandé trois autres et la liste est longue.

Si ce thème vous intéresse, vous retrouverez prochainement les ouvrages que je vous présente via les réseaux dans la Spirit’Thèque.

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