L’énergie du mois : octobre & la créavité

Octobre est là. Feuilles qui volent et pluies ont suivi l’annonce de l’automne. Comme vous le savez, je m’appuie souvent sur les apprentissages de la spiritualité amérindienne. En Octobre, le dixième cycle lunaire de l’année s’éveille à nous. Avec lui, se présente la dixième mère de clan : celle qui tisse la toile, celle qui créé, celle qui travaille la vérité.

« Orange, la couleur de la créativité. »

Chaque année, vous constatez qu’Octobre est un mois où les communes se teintent de rose. Des petits rubans roses fleurissent sur les façades des vitrines, ou sur les manteaux. Au Loroux Bottereau, là où est installée la Maison du bien-être pour petits et grands, c’est l’église qui fait son show chaque soir, toute de rose vêtue. Chacun pense alors à la lutte contre le cancer du sein à l’évocation d’Octobre la rose. Dans Les 13 mères originelles, Jamie Sams met en avant la Tisseuse, ainsi que la couleur rose, en référence à cette capacité à créer ; à la créativité qui anime cette dixième mère de clan. En chromatothérapie comme dans les synergies Altearah Bio, que vous retrouvez pendant mes soins, la créativité est bien stimulée par le orange et la synergies de plantes qui lui sont associées, et non pas le rose. Alors pourquoi, le rose ?

La créativité pourrait être entendue comme la capacité à concevoir une autre réalité. A ce jour, ce processus de créativité n’est pas totalement compris dans le monde scientifique. Nous savons principalement que l’esprit passerait d’un mode de pensée classique rationnelle à une pensée intuitive, plus imaginative. Cette dernière est nourrie par l’inconscient. Celui que l’on retrouve au fond de nos rêves. Ce concept de pensée créative a été initié dans les années 30 avec notamment le neurophysicien Roger W. Sperry. Ce dernier a mis en évidence les fonctions de l’hémisphère droit par rapport à celle de l’hémisphère gauche. Comme vous le savez peut-être notre cerveau droit est le siège de l’intuition et la créativité quand le cerveau gauche prône la rationalité et la logique. Pour créer, la couleur orange est donc parfaite. Elle est la couleur qui  ouvre aux plaisirs, à la joie, à l’insouciance, à la libération des émotions, et à la féminité, elle nous enveloppe dans un coocon de sécurité.

« Créer, c’est aimer. »

La créativité est également le reflet de notre capacité d’aimer. Et aimer renvoie effectivement à la couleur rose. Créer est donc une extension de nous par notre très personnelle expression artistique. Chacun a cette possibilité de s’ouvrir à la créativité. Ses formes sont variées. Chant, dessin, danse, cuisine, sculpture sur bois, musique, poterie, écriture, … sont une porte ouverte sur notre âme. Exprimer sa créativité par une activité ou une autre, c’est se donner la chance de s’écouter, se révéler à soi-même pour mieux se connaître. En effet, créer amène à la connaissance de soi mais également à la libération profonde. On parle bien de musicothérapie, ou d’art thérapie.

« Créer. Apprendre. Comprendre. Libérer »

Albert Camus a dit « Créer, c’est vivre deux fois. » Toute création nous marque, voir nous fait remarquer. Les artistes, connus ou moins connus, animent notre quotidien. Du groupe de musique local au peintre mondialement connu, tous ont marqué d’une personne à des milliards d’humains. Qu’ils l’aient souhaité ou non, d’ailleurs. Certains ne créent que pour eux et, sont révélés par leurs proches sans l’avoir souhaité. D’autres vivent de leur art par amour, encore une fois. Toute création n’est qu’amour, même s’il a pour but d’exorciser un démon intérieur personnel. Là où réside une émotion quel qu’elle soit, il y a de l’amour.

« Et la beauté du geste ? »

Une question souvent ressassée autour de la créativité est celle du beau. La beauté de la chose créer. Sous influences constantes depuis notre naissance, juger de la beauté d’une œuvre reste subjectif. Et pourtant, tout œuvre est belle puisqu’elle est l’expression d’un ressenti, d’une émotion, d’un vécu également. Elle est belle par la vérité subjective qu’elle dégage en lien avec une personne précise. Chacun saura juger de la beauté d’une œuvre, d’une peinture, d’une gamme de notes en fonction de ce qu’elle évoque pour lui. Comme pour tout, vous vous identifierez ou non ; ainsi vous jugerez la beauté en aimant ou détestant la création en question. Vous n’avez donc qu’à vous faire confiance, à laisser libre cours à vos émotions. Soyez-vous en créant et observant.

« Vivre sa féminité, c’est tiré avantage de sa créativité pour se libérer, durant les périodes sensibles de ses saisons de femmes. »

La beauté de la création se trouve d’ailleurs en chaque femme à chacun de ses cycles menstruels. Rappelez-vous ! Chaque phase de notre cycle marque une saison intérieure, et nous portent à une sensibilité à être femme, justement. Dans le déroulement de notre cycle, la femme porte en elle cette créativité. La phase pré-ovulatoire renvoie à l’énergie du printemps. Quant à la phase pré-menstruelle, elle s’installe lors de l’automne de notre cycle. Lors de ces deux phases, les femmes que nous sommes, peuvent profiter d’un esprit plus créatif. Ce sont de merveilleux moments pour libérer votre envie de vous exprimer par n’importe quelles activités. Essayez-en des différentes même. Ainsi, vous libérerez une vérité qui est la vôtre. Vous vous affranchirez de vos craintes et continuerez à travailler à votre mieux-être.

« Et méditer, est-ce créer ? »

Méditer est une activité pleine de sens, libératrice. Si vous avez déjà tenté la méditation, vous savez déjà que méditer est un acte de lâcher-prise. Nous entendons trop souvent que pour méditer, il est nécessaire de stopper son mental. Or, méditer est plus apprendre à laisser couler le flot des pensées, à se poser sereinement à côté, et à observer ce flot incessant sans jugement, sans l’alimenter un peu plus. Cela demande un apprentissage progressif. C’est un voyage, un cheminement qui adoucit ton quotidien. Et, accessoirement, garde ton cerveau en bonne santé.

Evidemment, pas de panique, si vous ne méditez pas, il ne va rien vous arriver de néfaste. D’ailleurs, j’ai même une nouvelle intéressante pour vous : créer est tout aussi libératoire que de méditer !

Il m’arrive souvent de prendre du temps pour moi et de me mettre à l’écoute de mon monde intérieur, en dessinant ou en peignant, je m’installe avec de l’encens, des bougies et je ressens intérieurement la même paix. Je conseille souvent à mes clientes qui aiment faire des mandalas ou du coloriage d’observer ce phénomène, surtout depuis que j’ai vécu cette expérience lors d’un cours de dessin, notre professeur nous invitait à lâcher le mental et à nous laisser aller de manière intuitive et j’ai ressenti dans mon corps et mon énergie des sensations similaires à mon état méditatif.

Par conséquent, vous pouvez déjà vous libérer d’un stress concernant la méditation. Il t’est tout aussi favorable de peindre, chanter, jardiner, cuisinier etc. Le tout est d’être dans la présence en réalisant cette activité et de faire celle qui vous fait plaisir !

Je vous invite donc pour ce pluvieux mois d’octobre à vivre au rythme de la saison, une nouvelle fois. Pour cela, ce mois-ci, c’est le bon moment pour :

Prendre rendez-vous avec soi-même pour une activité de création. Dessiner, chanter, cuisiner, peigner, ou lancez-vous dans toute activité qui vous tente ! Le principal est de le faire en confiance, sereinement, sans durée imposée, en paix avec vous-même. C’est même faisable en famille. Mais gardez-vous tout de même un temps pour vous. Oubliez de juger vos créations. Soyez indulgents envers vous-même. Mettez le meilleur de vous-même en action. Libérez-vous. C’est le moment de choisir la douceur et la légèreté sans culpabiliser.

Et si vous as besoin d’aide, vous pouvez vous soutenir avec les huiles essentielles. La synergie orange biensur. Elle peut être soutenue par d’autres couleurs, comme l’indigo et le bleu. Suivez mes présentations sur les réseaux pour profiter des enseignements sur le sujet.

Vous pouvez aussi vous faire accompagner par un-e professionnelle artiste pour vos premiers pas en création. Depuis cette rentrée je propose des ateliers créatifs inspirés avec une super artiste.

Féminitude: le défi du féminin ou cheminer aux côtés de Monique Grande.

Depuis quelques années maintenant, je vis mon cheminement de femme de plus en plus en conscience. Je n’ai pas toujours été praticienne du bien-être au service de l’humain. Dans une autre période de ma vie professionnelle, je fus cadre-dirigeante en entreprise. Le milieu était alors majoritairement masculin. Un autre monde, loin de mon quotidien actuel. Il y a quelques années, j’ai débuté une transformation profonde, qui a fait de moi la professionnelle que vous connaissez. Ou que vous découvrez.

2019 est pour moi le passage d’une nouvelle étape. Car oui, comme vous, pas à pas, j’ai grandi. J’ai monté les marches une à une. J’ai appris. Parfois je suis restée un moment sur la même marche. D’autres fois, j’en ai sauté deux. Il m’est également arrivé de glisser. Et comme vous le savez, avec le temps, et même après une super glissade, on se relève et on avance. Ainsi, après avoir passé pleins d’étapes dans ma vie de femme, me voilà en ce dernier trimestre 2019 à franchir un nouveau palier. J’ai d’ailleurs envie de partager avec vous cette nouvelle transformation. Bien que cela fasse des années que mes processus de guérison et d’ouverture aux dimensions énergétiques de la vie et à ma multi-dimension soient lancés, je chemine toujours. Ma transformation personnelle, et professionnelle, m’a ainsi menée à vouloir vivre un programme de formation nommé « Féminitude ». De septembre 2019 à juin 2020, ce programme me guidera. Je vous propose aujourd’hui de suivre cette aventure à mes côtés.

 

« A son rythme, chacune chemine. »

Souhaitant vivre en douceur et sans enfermement, mes évolutions, j’ai choisi de suivre les enseignements de Monique Grande qui a cheminé auprès des femmes pendant plus de trente ans. De ses expériences, elle a tiré des enseignements qu’elle relate dans de nombreux livres. Elle a été jusqu’à créer de superbes jeux/oracles. J’en possède déjà depuis plusieurs années.

Ce cursus démarrait donc le week-end dernier. Un week-end complet soit deux jours de formations au sein d’un groupe de vingt-cinq femmes. Dès le début du week-end, j’ai senti de beaux chamboulements. Mon corps et mon cœur ont été à plusieurs reprises chahutées. Parfois serrés. Parfois grands ouverts et, respirant mieux. Ces mouvements internes ont même pris place dès mon inscription au mois mai dernier.

« Connexion. Confiance. Partage. »

On démarre en musique. La danse intuitive fût ici le premier outil assurant une connexion au sein du groupe. Tandis qu’un travail de sécurisation des membres garantissait un cadre de confiance et une liberté d’expression afin que chacune partage sereinement. Si vous avez déjà participé à de tel stage, vous savez combien ces processus sont capitaux. Ils placent le cadre dans les groupes de paroles et/ou cercles de femmes, ou cercles mixtes. Et, quoi de mieux que de vivre ces techniques de manière ludiques, pour permettre aux femmes que nous sommes de nous ouvrir les unes aux autres et, partager pleinement une expérience unique. C’est ainsi, également, que nous dépassons nos peurs et freins internes. Bien que nous soyons des professionnelles de l’accompagnement, nous ne sommes pas moins des femmes en cheminement, des femmes en processus de guérison et de transformation.

Ce premier module est une invitation à explorer les archétypes de la psyché féminine : les fondamentaux de l’approche Juguienne. Et, là encore, nous avons abordé cela de manière ludique et concrète en lien avec notre propre histoire.

« Toute libération passe par la créativité, quelle qu’elle soit. »

D’ailleurs, chaque phase et thème d’apprentissage se sont déroulées de manière créative et ludique. Tout apprentissage passait par la danse, le jeu, les ressentis, le dessin, la libération de la parole, l’écoute de l’Autre. Tous ces partages restèrent dans un cadre bienveillant, chaleureux et authentique. C’était la promesse faite par Monique Grande. Elle a tenu parole.

« Exit les bisounours. Welcome la franchise. »

Ce programme, je l’ai choisi. En toute confiance.  En étudiant le parcours de Monique Grande, sa grande expérience de vie personnelle et, professionnelle. J’avais senti une approche pleine de franchise, de droiture et de coeur. Cette première rencontre a confirmé mes ressentis. Monique Grande parle des femmes, et aux femmes, avec humour et authenticité. Elle a un franc parler, que j’apprécie. Dans la société actuelle, le monde Bisounours/Barbie prôné quotidiennement cache la réalité des femmes, aux femmes elles-mêmes ! Malgré la volonté de beaucoup d’entre nous d’être vraie face à elle-même, et aux autres ; de s’approprier le pouvoir de leur féminité, il est particulièrement ardu de cheminer en ce sens. Aujourd’hui, prisonnières d’une course effrénée de réalisation dans tous les domaines de notre vie (couple, enfants, travail, amis, …), le premier défi des femmes est réellement d’incarner la féminité. La sienne même.

« Incarner ma féminité, mon premier défi face au monde. »

Le discours prôné par Monique Grande est bien plus, pour moi, qu’un simple discours. En tant que femme, j’ai vécu ce morcellement, cet éparpillement. Je le vis encore. Je continue donc de soigner ce moi dispersé pour partie. Ce week-end, une prise de conscience s’est amorcé quant au chemin parcouru. Je suis déjà en partie réconciliée avec toutes ces dimensions de moi-même. J’ai aussi replongé mon esprit vers mes côtés les plus sombres. Ceux qui sont douloureux. Difficile à explorer. Comme dans d’autres pratiques, se réconcilier avec soi-même passe par un travail sur les couches supérieures de ses traumatismes pour aller vers le plus éloigné de notre âge actuel : l’enfance et la petite enfance sont les couches terrestres les plus profondes. Ce sont les deux périodes de ma vie que je souhaite à présent travailler

« Les Portes du féminin pour une approche sensorielle et psychique. »

Durant ce premier week-end, nous nous sommes données l’occasion de nous explorer par une « approche sensorielle et psychique du féminin. » Pour cela, nous avons exploré les neuf portes du féminin à travers l’un des oracles de Monique Grande ; jeu que j’ai découvert, il y a quelques années et que je vous recommande grandement.

Les Portes du Féminin véhiculent l’idée de passages successifs à franchir pour parvenir à notre accomplissement de femme. Ce cheminement intérieur sous-entend plusieurs initiations majeures. Les 40 cartes, magnifiquement illustrées par Lucie Yonnet accompagné d’un très beau livre, sont riches de part leur contenu et leur sens. Elles révèlent ce que notre regard ne perçoit pas toujours ; ou ne souhaitent pas percevoir. L’ensemble apporte un éclairage inédit à toutes les femmes qui cherchent à incarner leurs intuitions créatrices, à développer leur rayonnement et à mettre en place une dynamique mentale saine, porteuse d’abondance.

Les 9 portes que nous avons explorées sont :

  • L’enfance
  • La jeunesse
  • Le masculin
  • Le maternage
  • L’ombre
  • La créativité
  • Le sacré
  • L’amour
  • La souveraineté

Voici un extrait du texte de l’oracle au sujet de la Porte de l’Enfance. Durante ce stage, nous l’avons un peu plus exploré à titre individuelle et intime via la carte de la Petite Fille Divine.

Ce que nous a partagé Monique Grande, ici, est :

« Au fur et à mesure de notre existence, cette part virginale a tendance à se voiler ou à se ternir sous le poids des conditionnements et évènements douloureux que nous traversons. Garder contact avec cette Petite Fille Divine vierge et pure demande pour certaines d’entre nous un travail de nettoyage énergétique et de libération émotionnelle. C’est un chemin vers soi parfois inconfortable mais profondément salvateur. »

« Se donner le droit de vivre en tant que femme n’est pas une chose facile. Cela nécessite un véritable engagement : labourer sa terre intérieure, ôter pierres et racines, nourrir le sol, semer et planter en choisissant la meilleure orientation possible. Seuls ces gestes précieux garantissent pour les femmes que nous sommes la plus belle des percées ! Avec les cinq portes de l’enfance, voici venue l’heure de cette toute première initiation : accéder à notre droit d’exister. Cinq visages symboliques sont ici explorés : L’enfant au berceau, La Petite fille divine, L’Orpheline, Les Bonnes fées et La Marraine oubliée. Ces images nous invitent à mieux cultiver la graine d’héroïne semée en nous dès notre conception. »Extrait des portes de l'enfance.
Monique Grande
Auteur et enseignante

Ce travail me parle beaucoup. A travers les soins et cercles que je propose, notamment les nettoyages de mémoires cellulaires, j’ai pu voir à quelle point nos petites filles intérieures pouvaient parfois être en souffrance à un âge adulte. C’est lors de ce partage que mon cœur s’est un peu serré. Il m’a fallu aller explorer mes bons souvenirs, mes qualités, ce que d’autres ont pu dire de moi sur l’enfant que j’étais. Puis j’ai pris un temps pour me reconnecter à mes pépites d’or intérieures. Pendant mon temps d’introspection personnel, mon cœur s’est serré. Lors des temps de partage au sein du cercle, mon cœur s’est libéré. L’échange aide. L’effet miroir des unes sur les autres permet des moments intenses et salvateurs.

« Se souvenir de l’enfant que l’on était. Il vit encore. »

Ce qui m’a alors le plus marqué est l’oubli. Avec la vie, l’expérience, j’ai oublié l’enfant que j’étais. J’étais une grande amoureuse. Au fil des années, des épreuves de vie, je me suis cuirassée jusqu’à m’interdire d’être romantique. J’ai ainsi mesuré à quel point depuis, enfant j’avais besoin de m’isoler pour me protéger du monde extérieur. Je le ressentais alors comme un tout pesant. Néanmoins, j’ai développé tôt une capacité à voir et sentir au de-là des mots. Cette capacité m’a permis de remplir mon quotidien de moments de douceurs, positifs. Ce sont ces moments qui me rappellent combien la spiritualité a été présente dans ma vie dès l’enfance. Petite déjà, j’avais développé de nombreuses stratégies face à l’adversité. Pour conclure cette belle séance, chacune a choisi son nom archétype. Un nom qui résonne pour elle-même. Je me suis nommée « Fanny la chercheuse de Lumière ».

La rencontre était loin d’être terminée. Nous avons poursuivi nos échanges autour des cinq portes de la jeunesse en abordant notre rapport aux corps, les grandes étapes de la puberté comme l’arrivée de nos règles, et notre rapport à la sexualité.

« Parler de sexualité entre femmes : un sujet tabou à aborder. »

Pour explorer ces sujets, nous avons testé l’exercice intime du partage avec une autre femme. Un sujet souvent abordé lors des cercles de femmes, est celui des ressentis lors des premières règles, du premier rapport sexuel, et de notre premier accouchement. Lors de cet échange, ce fut assez aisé de me livrer à une inconnue ou de rester dans une écoute active vis-à-vis de mon interlocutrice. J’anime ce type de cercle. Ce qui m’a donc marqué fût de me rendre compte que je n’ai jamais, ne serait-ce qu’évoquer mon premier rapport avec une femme. En parler avec ce niveau de détail, de prise de conscience n’a jamais été un sujet de conversation pour moi. C’est une discussion abordée avec mon conjoint actuel, avec qui nous avons une belle communication, bien plus forte que pour mes deux précédentes expériences du couple, pour autant je n’ai jamais abordé ce vécu sous cet angle. J’ai pu me rendre compte que ce constat était majoritairement partagé. Toutes ensembles, nous avons pu témoigner qu’il y avait plus de femmes qui avait vécu ces événements de manières difficiles que positives.

Ce partage m’a permis d’explorer la manière de créer de l’intimité dans un groupe de vingt-cinq femmes afin de permettre une parole intime, et surtout de mesurer à quel point nous avons besoin de ces espaces de paroles. Le thème de la sexualité féminine reste un sujet complexe et tabou à aborder. Et pourtant, les femmes ont besoin de se libérer et d’accéder à cette dimension sacrée de leur être afin de la vivre pleinement

Ambiance des mes cercles Sous La lune de Guenièvre sur le thème de la sexualité.

La femme et ses cycles

La suite du programme a été tourné vers l’exploration des cycles lunaires. Car, OUI ! La femme est cyclique, et non lunatique, comme on le dit souvent ! Pour ma part, ce travail sur les cycles féminin est engagé depuis bien des années.

J’ai arrêté les contraceptifs depuis plus de trois ans. Je suis de ces femmes, qui ont pris la pilule Diane 35 à l’adolescence pour éviter l’acné, et à qui les gynécologues ont vendu les bienfaits du stérilet à hormones. Je me souviens des « vous verrez avec celui-là, vous n’aurez plus de douleurs de règles». Ah ça, oui ! Je n’avais plus de menstruations. Quel confort ! Pouvoir faire ce qu’on veut quand on veut. Aller à la piscine sans se poser de questions. Faire l’amour tous les jours du mois. Partir en déplacement professionnel dans avoir peurs de l’accident, la fuite etc. Comme beaucoup de femmes, j’ai été de celles qui voulaient ne plus avoir honte de la fuite, ne plus être gênée par le « je peux pas j’ai mes règles, je suis indisposée ». Je voulais être libre, ne pas avoir à subir d’être une femme…

« Libre ne plus subir d’être une femme. »

Monique Grande explique « Une femme qui se sent à l’aise dans les quatre énergies accède plus facilement à son sentiment de complétude. Elle peut vivre naturellement sa profondeur, sa légèreté, son humanité et sa puissance. »

A cette époque-là de ma vie, je ne me rendais pas compte que ces hormones étaient contre-nature. Je ne me rendais pas compte que je faisais croire à mon corps que j’étais enceinte. Je ne me rendais pas compte que toutes ces hormones rendaient mon corps trop acide. Je ne me rendais pas compte des nombreux effets indésirables tel que me couper de mes sensations et émotions. Je constaté, comme d’autres, que j’avais moins de douleurs. J’étais moins la femme caractérisée de « chiante » parce qu’elle a ses règles. Celle qui est de mauvais poils. La conséquence directe était moins visible extérieurement. Pourtant je la prenais de pleins fouets. Je ressentais moins d’émotions positives dans la vie de tous les jours. En n’écoutant pas mon corps, je ne faisais pas de lien entre ma fatigue, mes humeurs et mon cycle naturel.

Monique Grande nous a fait explorer les quatre phases de notre cycle à travers le jeu Féminilune. J’ai découvert l’année passée ce jeu. J’avais eu un coup de cœur visuel avec les magnifiques illustrations de Gaia Orion sans faire le lien avec Monique Grande. Ce fût le deuxième jeu d’elle en ma possession. Depuis un an, je pratique le tirage de cet oracle plusieurs jours par semaine. Il me guide profondément dans l’écoute de mon corps de femmes, de mes besoins, de mon énergie changeante et de ma connexion à la lune et au cycle de la nature.

La complétude. Voici un mot qui a fortement raisonné en moi. Je parle parfois de ma recherche d’équilibre, de mon besoin de me sentir sereine et intérieur. Pourtant, en trois années d’exploration, de reconnexion à mon cycle naturel, j’ai constaté combien ce mot est le sentiment profond que je ne savais pas nommer. Le comble dans ce moment de découverte fût ma capacité à comprendre que l’intégration de mon cycle dans mon quotidien à apaiser mes souffrances lors de l’arrivée de mes menstruations. J’ai toujours des douleurs. Néanmoins je les vis et les accueille différemment. Elles sont devenues ainsi moins intense car je prends le temps nécessaire pour vivre cette période de mon cycle. Mon énergie est simplement plus fluide.

Depuis la naissance de mon dernier garçon, voilà deux ans, j’ai pu observer que cette totale intégration de mes cycles dans mon quotidien, amène mes clientes à se connecter aux leurs. Dans les accompagnements pour apprendre à se connaitre et sortir de la sphère infernale du stress, dans le soutien que j’apporte aux jeunes femmes de dix-sept ans, je constate ma propre évolution. En conseillant la lecture de Lune Rouge de Miranda Gray, j’apporte délicatement une auto-compréhension des femmes d’elles-mêmes. Pour moi, ces sujets sont ce que j’appelais « des trucs de nanas, des sujets de bonnes femmes dont on parle chez la coiffeuse ». Et voilà, qu’aujourd’hui, je vous parle de moi et de mes ragnanas. Ironique, n’est-ce pas ? Pour ceux et celles qui ne me connaissent pas ou pas depuis longtemps, ça ne vous étonnera pas. Pour d’autres, mon évolution personnelle sur ma dimension féminine les surprend déjà beaucoup.

Finalement, cette formation m’a permis de mesurer que je suis sur le bon chemin. Je n’ai rien d’une illuminée. Je ne suis pas une mode non plus. Je fais juste partie d’un tout. D’un processus de reconnexion à sa féminité. La mienne. La vôtre. Tout ce processus a pour but de se reconnaître et, se vivre femme. Femme telle que nous sommes, cyclique tantôt dans une énergie maternante, tantôt dans plus de légèreté comme une jeune fille, ou plus recroquevillée sur nous-même à l’écoute de notre terre intérieure, ou plus dans une énergie de feu et de femme affirmée, créative et aussi réactive aux mondes. C’est cette dimension de la femme que notre société nous a appris à mettre en sommeil avec des pilules non pas du bonheur, mais de la froideur.

« La pilule du bonheur n’est rien d’autres qu’une déconnexion de soi-même. »

Je suis fière aujourd’hui de me connaitre dans cette dimension de moi-même et de savourer ce louvoiement d’une énergie à l’autre. Ces énergies, je les mets à mon service au lieu de les subir.

Ce qui est à noter c’est que lors de ce week-end, nous avons abordé la féminité en l’associant souvent à la sexualité féminine. Je vais clôturer ce long partage ici. Un article dédié sera programmé dans quelques temps sur ce thème. En attendant, je vous en parlerai un peu plus dans ma communication via les réseaux sociaux.

Ai-je besoin de vous dire que j’ai hâte de poursuivre ce fabuleux programme ?

Tout ceci vient tellement raisonner avec mon chemin jusqu’à aujourd’hui. Ces apprentissages, ces prises de conscience toujours plus en avant m’inspire grandement sur les stages que je veux vous proposer en week-end en 2020. Les nouveaux accompagnements que je suis en train de construire pour les femmes, les mères et autours du liens-parents enfants sont tous en lien avec ces questionnements profonds.

 

Cet apprentissage se complète avec de nombreux ouvrages que Monique nous demande et recommande de lire. J’en ai démarré un. J’en ai commandé trois autres et la liste est longue.

Si ce thème vous intéresse, vous retrouverez prochainement les ouvrages que je vous présente via les réseaux dans la Spirit’Thèque.

Entrer dans l’automne de ma vie en conscience

Entrer dans l’automne de ma vie en conscience et en douceur, c’est le cadeau que je me suis fait cette semaine !

J’avais envie de vous partager un moment important de ma vie et vous livrer comment mon propre vécu prend forme et sens dans ce que je transmet.

Depuis plusieurs mois, je me replonge dans mon passé, des épisodes douloureux ou enfouis.
Mon corps continu de me parler.
Cet été j’ai écouté plus particulièrement mon ventre, celui qui a donné la vie 3 fois.
Les émotions ont commencées à se bousculer en moi, dans mon ventre, mon coeur et ma tête.

Sous l’énergie de la Guérisseuse (les 13 mères originelles de Jamie Sams) en Août j’ai été revisité les 3 naissances, 3 césariennes, 3 moments de peurs pour mes bébés à naître, je m’en libère lors d’un massage du ventre Chi Nei Tsang.

Et la nuit qui suit ce nettoyage les émotions montent, les souvenirs douloureux de mes 2 premières grossesses reviennent à ma mémoire, j’écoute ce mouvement, ces souvenirs et je prend conscience que je ne suis pas au clair sur le fait de ne plus donner la vie dans mon ventre.
J’ai eu la chance de vivre ma 3ème grossesse en conscience et de manière sereine.
Je fais des constats, et je m’interroge, vais encore donner la vie ou est-ce le temps du deuil ?
J’écoute mes émotions qui passent de la colère, à la tristesse, en passant par de la frustration et de la culpabilité. Je pose des mots sur tout ce qui me traverse au milieu des larmes.
Je prend conscience qu’il va me falloir honorer la femme et la mère que je suis devenue, honorer et ritualiser ce deuil. Je fais donc le choix de recevoir un soin Rebozo de fermeture.

Un soin qui me permettrai de laisser aller, d’être bercée, maternée et de libérer mes regrets, mes peines et autres émotions négatives vécues et accumulées pendant l’été de ma vie (21-42ans), et notamment en lien avec ma maternité.

Du sentiment de "Devoir dire Stop" à "La justesse de ma décision"

Ce soin pour me permettre de ne pas me sentir obligée de prendre une décision à contre coeur, pour des raisons matériels ou de raisons alors qu’il y a assez d’amour dans ma vie de couple pour accueillir une nouvelle âme.

J’ai donc laissé agir les jours, entre la décision de vivre ce rituel et le jour J, 28 jours précisément, et à quelques jours de l’équinoxe d’automne le jour de mon rituel de passage dans ma nouvelle saison arrive.

Je pose une intention juste « Je me demande de vivre en douceur, en paix et avec amour ce passage vers une nouvelle étape de ma vie de femme ».

Lors de ce rituel, on prend soin de moi, je prend soin de moi, un espace hors du temps se met en place. Le rituel démarre par un échange avec la praticienne et moi, sur ma démarche, mes réflexions, mon bilan de mes maternités, le deuil à faire de ne plus porter la vie, je lui lis non sans émotions mes écrits de ce mois d’Aout.

Les émotions sont plus vives au passage suivant :
« Comment accepter ce deuil quand avec le père de mon 3ème enfant c’est enfin « jusqu’à la fin de ma vie » et que je n’aurai jamais eu 2 enfants avec le même homme ».

Ensuite nous préparons un bain, que j’ai eu la chance de pouvoir prendre dehors avec un peu de nature dans mon jardin, dans mon spa chauffé. Je choisis 3 fleurs intuitivement : du souci, de la rose de Damas et du Framboisier. Nous rajoutons des feuilles et fleurs du jardin.

Je prend ce bain en conscience guidé par la praticienne. J’y dépose par le pouvoir de l’eau ce dont  je souhaites me défaire de mes maternités, en sortant de ce bain je serai différente, une autre femme, à une nouvelle étape de ma vie.

J’ai pris ce bain en robe blanche, une robe que je n’avais encore jamais porté et que je porterai désormais avec le symbole de ce passage.

Un massage aux senteurs de rose et de géranium

Un symbole d'amour de mes 3 fils pour ce rituel.
Souvenir de ma dernière grossesse, des temps de connexion à mon bébé.

J’ai ensuite reçu un doux massage à l’huile rose (Rose-Tendresse d’Altearah bio), je l’ai choisi car elle apporte douceur, cocon, et aide à prendre soin de soi, à se mettre en bienveillance avec son corps, à réparer les douleurs du cœur en lien avec les séparations, à remettre de la sécurité intérieur, à guérir sa féminité. Je l’utilise souvent en soin post-natal. Instinctivement je l’ai choisi pour ce moment de douceur que j’avais besoin de recevoir.  

Plusieurs parti de mon corps sont choyées : la tête, les mains, les pieds, le dos et biensur le ventre. Un moment intense ce massage du ventre avec une dimension énergétique.

Ce massage me transporte dans un autre espace temps, j’ai appelé mes guides avant de le recevoir, et notamment l’énergie d’Isis.
Je reçois des messages sur ce que j’ai à libérer et à réintégrer, une partie de mon âme, une part de moi qui était morte en mois, de ma vie utérine jusqu’à mes 2 ans. Je visualise mes eaux s’écoulées entre mes jambes et un cordon de lumière. Pendant ce massage, je sens aussi mon coeur en gratitude envers mes parents et grands parents et mes beaux parents sans qui je n’aurais pas eu cette chance de donner la vie à mes 3 garçons.Je vois beaucoup d’images défilées des grossesses, les premiers jours à la maternité, les premiers jours à la maison. Mes yeux de maman émerveillés par cet petits êtres de chaire et de sang sorti de mon ventre.

Souvenir éternelle de la rencontre avec Liam.

Des noeuds pour libérer et fermer

Puis vient le temps du soin Rebozo, les écharpes sont disposées sur le tatami, puis une part une elles viennent me balancer pour me libérer, je relâche, j’évacue chakra pas chakra ce qui appartient à l’été de ma vie, avant la fermeture de chaque chakra pour symboliser la fermeture de ce cycle de ma vie, une forte libération de mon plexus solaire, mon chakra racine qui permet aussi de libérer le printemps de ma vie (0-21 ans) je sens et visualise tout ce qui a été accumulé dans mon bassin retourner à la terre.

Un espace hors du temps... un temps de présence.... un temps pour me célébrer

J’intègre le soin, la praticienne verbalise ce qui se joue : « Ton âme accepte la réalité matérielle de ta vie et de ton corps qui ne donnera plus la vie », je souris intérieurement car c’est totalement cela que je ressentais mon âme qui dit oui et mon corps qui dit non, et mon mental perdu au milieu. Elle fait aussi le lien avec la lignée et la libération de mes ancêtres à travers ce rituel.

J’intègre le soin, je reviens ici et maintenant, le coeur et le corps plus léger.

Je tire des cartes d’oracles pour conclure, bois une tisane chaude. Je savoure, le cadeau que je me suis fait.

Je partage tout ceci dans les détails avec mon homme le soir et je prends le temps d’intégrer dans mon corps physique et mon coeur ce passage.

J'accueille ce qui a fleuri dans l'été de ma vie.
Les fleurs déposées au sein de mon autel d'Automne.

L’automne & ses transformations : comment prendre soin de vous ?

L’automne arrive. Les journées ont depuis longtemps raccourcies pendant que les nuits rallongeaient. Avec Septembre, et le retour à des rythmes plus soutenus, nous avons été replongé dans nos réalités quotidiennes, oubliant un temps le rythme plus doux de cette saison. La phase descendante de l’année est engagée. Les couleurs mordorées débarquent sur les feuilles ; voir même, les feuilles jonchent déjà le sol et les étangs, où il y a encore peu de semaines, nous nous baignons Cette première saison de l’énergie yin est propice à l’apaisement, la réflexion. Comme les arbres, nous devons accepter de nous délester des branches et feuilles passées afin de préparer nos saisons futures et profiter pleinement du présent. Pour cela, dans ce billet, je vous introduis ce changement de saison. Je vous parle de comment l’aborder harmonieusement, en équilibre avec votre corps et votre esprit, mais aussi le monde qui vous entoure.

Ce changement est célébré depuis des siècles comme la seconde moisson de l’année. Chacun récolte ce qu’il a semé dans sa vie ou dans la terre. Chez les païens, c’est la fête de Mabon. C’est un jour d’équilibre entre la nuit et le jour, qui sont égaux. Nous parlons plus facilement d’équinoxe. Pour d’autres, c’est une bataille entre le Roi du Chêne et le Roi du Houx. L’un perdra, et sera envoyé pour six mois dans la nuit. C’est le moment pour mettre en bocaux, les fruits et légumes. C’est le temps de nettoyer sa maison avant de la fermer pour l’hiver. Prenez le temps de méditer, encore en pleine nature, de remercier la Terre pour ses bienfaits, de décorer avec les plus jeunes un endroit de sa maison avec les symboles de l’automne. Nombreuses sont les activités qui peuvent vous permettre d’aborder la saison avec délice.

Ici, pour entrer dans cette saison, je m’appuie notamment sur la médecine traditionnelle chinoise. Celle-ci englobe l’ensemble de l’être : corps et esprit. Son approche globale de l’Homme permet une compréhension et un soin particulier pour un mieux-être quotidien.

En médecine traditionnelle chinoise, l’organe à l’honneur est le poumon. Enfin, les poumons car nous avons bien deux poumons. Ceux-ci ont quatre objectif majeurs. Tout d’abord, ils gouvernent l’énergie du corps. 90% de l’énergie couplée à l’alimentation vient de la faculté respiratoire.

« Respirez ! Vous gagnerez en énergie. »

Ensuite, c’est un organe en lien avec le monde extérieur. Par l’odorat, l’air qui entre et sort nous place au cœur de l’environnement dans lequel nous évoluons. De plus, il a un rôle majeur dans la fonction cardiaque. Le poumon contrôle la circulation du sang jusqu’aux muscles, dont le cœur. Il est donc primordial pour le bon fonctionnement de notre corps. Enfin, les poumons sont un organe de contrôle. La peau et le système de pilosité y sont directement reliés. Effectivement, les poumons sont le récepteur des liquides émis par la rate permettant une bonne ouverture des pores et humidification de la peau.

En bref, pour être en forme, avoir un bon teint, il est nécessaire de respirer correctement. S’aérer tranquillement grâce à de longues marches est une bonne méthode pour rester en forme et, prémunir son système immunitaire face aux différents virus hivernaux.

Une longue balade peut également être un rituel pour sauter à pieds joints dans cette saison, et s’y sentir bien. Le retour des chocolats chauds se fera sûrement sentir en rentrant.

« Poumons et gros intestin, une équipe à garder en forme. »

Le gros intestin est décrit comme « l’entraille du poumon ». Ils travaillent en symbiose grâce à la fonction de digestion, donc d’élimination. Une digestion correcte permet également de se sentir en forme, bien dans son quotidien. Poumon et intestin sont donc à préserver cette saison.

Il existe un autre organe important pour vous signifier votre bien ou mal-être : la peau. Comme les poumons, elle respire. Elle est également le reflet de l’état de votre intestin. Observez-la & bichonnez-la.

Après la peau, nous pouvons nous intéresser au nez et le sens qu’il utilise : l’odorat. C’est un sens à étudier particulièrement en cette période. En effet, un odorat affaibli est signe de pathologie.

En cette période automnale, les émotions jouent également leur rôle. Bien que notre palette émotionnelle soit large, deux s’opposent en particulier : la sérénité et la tristesse. L’automne étant une période descendante, nous pouvons également ressentir de la mélancolie, du découragement.

Mon autel d'Automne

Nous retiendrons d’ailleurs qu’avec l’automne vient des fêtes très particulières comme la fête des morts. Dans la religion catholique, nous la connaissons avec la Toussaint, le 1er Novembre de chaque année. Le 2 Novembre, vient la Commémoration des Fidèles Défunts. Les Celtes, eux, fêtent Samhain, plus connu sous le terme d’Halloween. Quant au Mexique, ce sont plusieurs jours festifs qui sont dédiés aux morts entre le 24 octobre et le 3 novembre de chaque année.  Selon les traditions et religions, ces fêtes sont plus ou moins colorés par la tristesse ou la joie.

Toutefois, en France et également pour la Médecine Traditionnelle Chinoise, cette période de l’année est empreinte soit de tristesse soit de sérénité, ou peut-être des deux. La mort des êtres ou du temps qui passe renvoie au deuil. Etonnement, le deuil va avec la couleur blanche. Celle qui montre le manque d’énergie.

Actuellement, en France, le noir est la couleur portée lors des enterrements pour montrer son deuil. Toutefois, cela ne fût pas toujours le cas. Selon les époques et les religions, le blanc est plus approprié.

Coté sens toujours, la saveur de cette saison est le piquant. Ce piquant qu’on va retrouver dans le poivre par exemple va permettre la dispersion des énergies en excès ou non circulantes. Elle lutte également contre les virus. Avec la chute des températures, les premiers rhumes gagnent du terrain. Nous retrouverons bientôt les gastro-entérites et autres maladies. Ces maladies sont le résultat d’un fonctionnement des poumons et du gros intestin en excès ou insuffisamment

« Excès ou Manque ?L’énergie, un indicateur de notre état. »

L’excès d’énergie dans les poumons ou/et le gros intestin peut ainsi engendrer des troubles et difficultés respiratoires, des troubles digestifs, des problèmes de peau, et des insomnies dû à une trop grande agitation. Tandis qu’un manque d’énergie dans ces zones amène des essoufflements comme l’asthme, des insomnies liées à la tristesse, des ballonnements et un ventre mou, ainsi qu’une grande frilosité.

En fonction, la médecine thérapeutique chinoise propose de nombreuses solutions.

« La diététique, un allié à se faire absolument. »

Hormis, un rendez-vous ostéopathique ou des massages bien-être pour travailler sur votre corps, vous pouvez inclure la saveur piquante dans vos plats. Faites une place à la moutarde, aux cornichons, à l’ail, le fenouil, le thym ou encore la menthe poivrée. Côté légume, pensez au chou-fleur, au poireau d’hiver, à la carotte, au betterave, l’oignon, tous les types de radis, le raifort, le salsifis ou le navet. Au niveau des épices, le gingembre, le piment de Cayenne ou la moutarde sont à mettre à l’honneur également. Pensez également à utiliser des cuissons qui conservent l’aliment et ses propriétés. C’est le moment des légumes blanchis et bouillis, des viandes hachées ou en ragoût ; le tout facilitera la digestion. Comme toujours, vin et alcools sont à consommer avec modération. Néanmoins, le vin est utile dans la prévention des accidents vasculaires grâce à ses flavonoïdes qui combattent les radicaux libres. Un petit verre de vin rouge est donc conseillé de temps à autres.

« Les plantes, trop souvent oublié. »

En phytothérapie, cinq plantes sont conseillées pour leurs diverses vertues.

Lorsque l’énergie est débordante, les plantes à découvrir en fonction de vos besoins sont : l’hamamélis, le houblon, le mille-feuille, la pensée sauvage et la vigne rouge.

La première soulage les varices et sensations de jambes lourdes en permettant une meilleure circulation du sang. La seconde favorise le sommeil de l’enfant et l’adulte anxieux Il calme également les troubles de l’humeur. Le mille-feuille accompagne les règles douloureuses. Quant à la pensée sauvage, purifiante, elle soulage les problèmes de peau comme l’acné, l’eczéma ou le psoriasis. La vigne rouge lutte contre les ecchymoses, hématomes et oedèmes.

Lorsque l’énergie vient à manquer, ce sont le gattilier, le gingembre, le soja, la menthe poivrée et le thym rouge qui sont à utiliser, toujours en fonction des pathologies de chacun.

Le gattilier accompagne le syndrome prémenstruel. Si la mélancolie frappe à votre porte, ou que votre sexualité est endormie, pensez au gingembre. Il se marie avec beaucoup de plats et saveurs. En cas de troubles préménopause, les graines de soja deviendront un allié de taille. Quant à la menthe poivrée, elle lutte efficacement contre les colites, crampes digestives et nausées. Attention toutefois pour les femmes enceintes. Son utilisation n’est pas recommandée. Pensez à voir un spécialiste du sujet avant toute médication. Nous finirons ici sur le thym rouge. Il lutte contre les infections des voies respiratoires, tout comme les problèmes intestinaux. Il est à utiliser par cure courte en l’associant à des plantes comme le romarin ou la lavande.

Après les soins et massages, je propose à mes clientes du thé ou de la tisane, comme par exemple « La protectrice » ou « La féminine » en cette saison. Leur composition sont très bénéfique en cette saison et sont composées de certaines plantes pré-cité.

J’ai toujours aussi à la maison de la lavande et le thym. En ce moment, j’accompagne mon estomac avec de l’huile essentielle de menthe poivrée. 

Les Tisanes Les Jardins de la Cure de Vendéee sont disponibles à a vente au sein de la Maison du Bien-être, Origine & Sens au Loroux Bottereau (44).

« Les huiles essentielles, un soutien, oui mais pas n’importe comment. »

Attardons-nous, à présent, sur l’aromathérapie.

Les huiles essentielles peuvent être une source de bien-être très intéressantes. Alliée à une bonne alimentation et au soutien des plantes, elles aideront vos fonctions d’échanges (respiration) et d’élimination à supporter ce changement de saison. Chez Origine & Sens, je travaille avec la gamme connue Althearah pour adoucir un passage difficile où vos émotions sont plus présentes. En automne, différentes couleurs peuvent séréniser votre quotidien.

 

La couleur du moment : l’émeraude. Cette synergie d’huiles essentielles aide à se créer un espace de respiration, une bulle de protection en mettant à distance ce qui en général nous absorbe. Elle nous aide à plus facilement dire non, afin de respecter notre besoin de ressourcement. Elle nous accompagne dans notre apprentissage à se respecter, à prendre sa place. Elle renforce également les défenses immunitaires.

C’est aussi une synergie à utiliser pour prévenir ou s’accompagner lors d’une dépression ou d’un burn out. En phase de guérison, elle évitera les rechutes.

 

Pour cette automne je la recommande avec en complément les couleurs Pourpre, Jaune, et l’Or.

  • La Pourpre pour ressourcer son énergie vitale.
  • Le jaune pour retrouver son tonus, sa joie de vivre.
  • L’or pour être soi-même, rayonner et retrouver sa confiance.

 

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Il existe une foule de techniques pour vous accompagner pas à pas dans ce changement. Toutefois, je vais m’arrêter là pour aujourd’hui. Pour conclure, je souhaiterais juste pour partager quelques lectures passionnantes. En effet, à chaque pas de mon existence, je m’appuie sur des professionnels.

Voici où j’apprends, et trouve l’inspiration :

  • La BioSanté des 5 saisons de Patrick Hoor
  • Pour s’épanouir au rythme des saisons de Marianne Grasselli Meier.

Ainsi que les différentes formations que j’entreprends, mes supervisions et travail personnel.

 

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S’engager envers soi-même

Se délester de ses précédentes saisons de femme.

Cette année je me suis engagée avec moi-même. J’ai décidé de prendre soin de moi, sous une autre forme. Pendant de nombreuses années, je prenais principalement soin de moi de manière individuelle par des soins énergétiques, des massages, etc.

" Cette année est mon année ! "

J’intègre deux groupes d’accompagnement afin de continuer mon chemin de femmes, de guérisseuse, de mère; être et vivre ma multi-dimension sur un plan céleste et terrestre.

Pour la deuxième année consécutive, j’entame le parcours initiatique proposé par Eleonore De Lardemelle. Elle est la thérapeute qui me supervise, me suit, me nettoie, me rééquilibre. Au moins une fois par mois, en complément à ma propre pratique d’hygiène énergétique.

Fôret de la vallée de l'Yon - Vendée

Le week-end dernier, nous nous retrouvions pour la deuxième fois, en Vendée dans un camping en pleine nature.

Peu d’informations côté programme, à part prévoir un maillot de bain, une tenue de pluie, une lampe frontale, un sac de couchage, un sac à dos, et de la nourriture à potage. Ça m’a donné quelques idées. Ça m’a surtout ramené à

« oh ! Nous, on va tout faire dehors, même s’il pleut »

« Lampe frontale ? Mais … on va faire quoi de nuit ? »

« Sac de couchage ?

Je n’en ai pas !

 Je n’aime pas le camping !

 Ok, sauf en mobil-home…

Les puristes disent que ce n’est pas du camping ! »

Enfin, voilà ce qui est clair :

« Fanny va falloir sortir de ta zone de confort. »

En tout cas, à aucun moment, je n’ai remis en question mon inscription. Deux raisons à ce choix en conscience.  Tout d’abord, les deux premiers week-ends, en juin 2018 et juin 2019, week-end, j’ai rencontré des femmes qui m’ont donné l’envie de les revoir, l’envie de partager entre personnes simples et bienveillantes. A chaque rencontre, ensemble, nous avons mesuré nos chemins parcourus. Nous nous sommes encouragées. Nous nous sommes soutenues de différentes manières, les mots ne purent traduire ces moments vécus en harmonie. Je me sentais alors hors du temps, dans un autre monde. Un monde où chacune se sent à sa place, sereine, en phase avec elle-même et l’environnement.

La seconde, comme le répète si bien Eléonore « rien est obligé ». Nous sommes guidées par la facilitatrice de l’événement. Nous sommes portées par l’énergie du groupe. Bien sûr, nous sommes également poussées à nous dépasser. Néanmoins, en aucun cas, nous ne sommes obligées de faire ce qui ne nous correspond pas. Tout acte est juste pour soi, et face à soi. Physiquement ou émotionnellement, tout semble évident. Pourtant, chaque acte et choix dépendent grandement de nous, de notre ego, de notre capacité à nous écouter et à connaître nos véritables besoins. Cela est un apprentissage qui se construit au fil des ans. Vous, qui me lisez au fil des articles, vous me connaissez. L’écoute de soi, je la vis et je la prône ouvertement à travers les soins et cercles que j’organise. 

L’écoute de soi, j’y tiens car j’ai longtemps vécu sans m’en soucier !

« L’écoute de soi, un apprentissage au fil des ans. »

Revenons-en au programme de ce week-end initiatique. En arrivant, nous prenons le temps de nous accueillir mutuellement. Bien sûr, nous posons nos valises. Nous choisissons et installons nos couchages. Eléonore, notre hôte/organisatrice/facilitatrice nous a bien précisé : ce soir, pas le temps on aura pas assez de lumière, pour préparer tout cela. Pour se mettre dans l’ambiance du week-end, nous prenons un thé. Ça sent les vacances ! Notre guide nous rappelle à la réalité : c’est un stage, pas des vacances!

Alors c’est parti, nous attrapons notre équipement : matelas de yoga, bonnes chaussures, de l’eau, de quoi se protéger de la pluie et du soleil. Nous débutons par une marche. Une marche silencieuse. C’est la règle. Notre guide nous précède. Nous la suivons donc en conscience.

La pierre aux fées - Le Vigneau Vendée

La marche et moi. C’est loin d’être une passion. J’aime marcher. Mais avec mon surpoids, ça devient vite difficile ! Sur le côté physique des stages, je suis ok. En général, nous faisons beaucoup bouger notre corps en musique. Intérieurement, je pense que ce n’est qu’une balade. J’aurais moins mal partout. Nouvelle projection mentale à mettre à la poubelle. Plusieurs jours après j’ai encore des courbatures.

Cette marche me ramène à l’intérieur de moi. Au fil des pas, je travaille l’ancrage. Je me mets à l’écoute de moi, de la nature qui m’entoure. Je plonge au cœur d’une forêt magique dans la vallée de l’Yon. C’est ma première expérience de ce type. Une multitude de souvenirs d’enfance ressurgissent : les marches populaires, les cueillettes en forêt. Dans les bois, je sens combien je suis vivante. Combien la forêt me rappelle mon être profond. A quel point la nature et le rythme des saisons fût présente dans mon enfance.

En conscience, j’ai perçu de belles présences : des élémentaux, fées et lutins, que je ne perçois pas habituellement. Nous étions accompagnaient. Nous avons fait des haltes au fil du parcours. Des lieux, petits recoins, choisis par notre guide pour leur haute teneur en énergie nous attendaient. Ce fût, à chaque fois, intense et simple à la fois. Nous étions bienvenues, attendues, chez nous, à notre place, en communion.

Après un bon temps de marche, nous sommes sorties de la forêt. J’ai alors perçu des énergies particulières. La clairière, qui nous attendait, abritait un chêne majestueux. Naturellement, nous l’avons encerclé. Petit à petit, Eléonore nous a accompagné vers nos ressentis et nos connexions avec lui. Je suis alors entrée en communication avec la sagesse de cet imposant gardien. Moi, Fanny, la femme si ancrée à échanger avec un arbre. Je savais que cela était possible, mais la magie me surprend toujours ! Au travers des soins que j’effectue, je me connecte à l’énergie de Gaïa. Je délivre des beaux messages à mes client-es. Néanmoins, j’ai noté une différence nette. Je n’étais ni dans un état méditatif profond, ni en transe. J’avais juste l’impression d’être simple, dans mon « état » normal.

La sagesse de cet être si imposant était celle de la nature. Celle du cycle des saisons en lien avec les cycles de la vie. Ce moment fût fort. Ce chêne m’a emmené dans ses racines, sous terre.

Le grand chêne de 238 ans - Vallée de l'Yon - Vendée

"J'ai senti tant de vie et de sécurité au coeur de la Terre"

J’ai vu mon corps, et ceux de mes voisines, se fondre avec la nature. Je voyais les femmes du cercle devant moi. Je voyais aussi, trois mètres plus loin, les papillons blancs volés. J’entendais le vent. J’observais, comme au ralenti, chaque brin d’herbes poussés par le vent. Pourtant, rien n’était au ralenti. C’est bien nous qui avions calqué, enfin, les rythmes de cette nature.

Voici comment chacune de nous a découvert le thème du week-end. Il s’est imposé de lui-même. Au rythme lent imposé de la marche, s’est superposé le rythme lent de la nature : pour être, nous nous devons de ralentir. C’est ce dont chacune de nous avez besoin. C’était mon besoin.

"Ralentir pour être"

La veille de cette expérience, j’avais téléphoné à Eléonore. Je me souviens lui avoir dit « on aura des moments calmes et softs, j’espère ».  Elle avait alors simplement répondu par l’affirmative. Ce week-end a d’ailleurs tourné exclusivement autour de ces moments de communion avec la nature et notre nature divine.

Durant l’après-midi, nous avons poursuivi nos temps de marche. La thérapie à l’honneur était donc la sylvanothérapie.  Chacune a vécu, à son rythme, à sa façon. Là encore, j’ai entendu les appels de la nature. Un houx a souhaité entrer en communication avec moi. Jusqu’alors, je n’avais jamais observé comment un houx pousse. J’ai apprécié la douceur de ses feuilles malgré ses extrémités piquantes.

Plus tard, lors de mon retour chez moi, j’ai cherché la symbolique du houx, car après les messages reçus je me suis dit « il y aura du gui et/ou du houx dans la décoration de mon prochain mariage« . Leurs messages évoquaient, qu’ils poussaient toujours en union.

Le Houx symbolise la persistance de la vie, la stabilité, le fait que rien ne meurt en apparence.  
Uni au gui, durant le solstice d’été, ils deviennent « des parents mythiques ». Il jouent le rôle vital de garantir la vie, et le renouvellement du printemps. Ses baies rouges incarnent  l’énergie féminine. Les baies du gui symbolisent la semence masculine.
Il est utilisé dans les talisman chamanique, par les druides, ou avec du Laurier comme protecteur, notamment dans la religion chrétienne malgré l’interdiction romaine.
C’est également une plante en danger car a été très cueillie.

Lorsque nous retournions à notre campement, nous avons repris le passage qui donnait sur la forêt traversée à l’aller. Cette fois, nous sommes rentrées en conscience dans la forêt. Et, ce fut là aussi magique. Pendant tout le trajet retour, je continuais à être guidée. Dans la continuité de la sagesse du grand chêne, je m’y quelques minutes à comprendre. Je compris alors qu’il s’agissait de l’énergie de la mère de clan. Cette mère de clan que Jamie Sams explique dans son ouvrage les Treize Mères Originelles.

« La femme du soleil couchant » m’accompagne depuis la dernière nouvelle lune.

Un extrait de ses enseignements « A sa droite, un vautour vola en cercle au-dessus de la falaise, faisant revenir à sa mémoire la façon dont il était arrivé à trouver quelle était sa mission sur Terre. Bien sûr, il ne faisait pas plaisir à ceux qui avaient peur de mourir, pourtant il apportait une Médecine essentielle dans l’entendement des Mères de Clan. Le Vautour était un bon enseignant pour les Enfants de la Terre parce qu’il ne gâchait rien. Il ramassait les os de ceux qui avaient Quitté leur Habit de Chair, qui étaient morts, et il ne laissait rien pourrir. Le Vautour était heureux de cette Médecine qui apprenait aux Enfants de la Terre que celui qui ne gaspille rien ne manque de rien. La Femme du Soleil Couchant remonta dans son souvenir pour retrouver une des ses plus grandes leçons, une de celles qui avait changé le cours de sa Piste Sacrée. Elle se vit en ce temps-là, cependant que ses pensées dérivaient doucement, telles des vagues dans l’océan de sa mémoire.
Transmis par Deux Grand-Mères Kiowa Cisi Laughing Crow (Corneille Rieuse) et Berta Broken Bow (Arc Brisé) à Jamie Sams.

Mon attention fut dès lors dirigée sur tout ce qui est mort. Sous mes yeux, la forêt que j’avais vu totalement verte sur le trajet allant au chêne, se teintait à présent de jaune. Partout, je constatais des feuilles mortes jonchant le sol et, encore accrochées aux arbres. Au fil de mes pas, j’ai reçu des énergies et des enseignements sur la vie, sur la mort, sur les cycles. Mais également sur la notion que tout est juste et, que la mort est utile à la vie. Sans ces parties de nous qui meurent, impossible de continuer à vivre.

L’automne. Ma saison préférée. Plonger mes pas dans ce tapis chatoyant. J’adore, depuis toujours, toutes ces nuances colorées de la nature. Je me connecte alors à ma saison de vie de femme. Je suis dans la deuxième année de mon automne. Et tous ces messages m’invitent à voir mes deux saisons précédentes avec bienveillance. Elles ont un sens.  Ce sont mon printemps et mon été, qui ont induit mon automne de femme. Cet automne que je vis bien alignée avec la femme que je suis. Comme l’écorce cassée de ces arbres, portant des branches mortes, j’ai aussi pu donner la vie. Je continue aujourd’hui à faire pousser des graines tout en étant dans un temps de récolte.

Néanmoins, je saisis grâce à ce cheminement dans la forêt, que j’ai oublié de me défaire de mes feuilles mortes et mes branches dénudées. Celles qui, à ce jour, ne donnent plus vie, je les porte encore sans accepter de les laisser choir sur le sol. Je me suis pourtant allégée de mes souffrances et mes blessures au fil du temps. Mais ai-je assez pleurer pour me délester ? Et, mon surpoids n’est-il pas une grande part de ses branches et de ses feuilles mortes que je ne veux pas rendre à la terre ?

Pendant la nuit, au cœur de cette forêt, j’ai senti la peur. Cette peur m’a reconnecté à des moments de mon enfance. Des instants de peur, et de tristesse. Je me suis souvenue de vacances en famille, au camping. Ce n’était pas comme dans les films, les vacances d’enfance. Aucune colère ne m’a envahi, ni même de tristesse. Juste un rappel de certains événements de mon printemps. Ils ont fait la femme que je suis aujourd’hui. Je peux accompagner ces souvenirs. Je m’accompagne. Ils sont loin derrière, ces souvenirs. Ainsi, j’ai pu totalement m’alléger de ces mémoires que mon corps lui portait encore.

 

J’ai débuté cette seconde journée avec cette énergie de confiance et de joie. Aucune culpabilité ne m’a assailli. J’ai choisi de ne pas me juger négativement. D’habitude, au sein d’un groupe, je me sens gênée d’être la femme qui manque de souplesse et de muscles. Pas cette fois. J’étais fière d’avoir beaucoup moins transpirée. Je rigolais de me voir me déplacer comme une mamie à chaque changement de position de Qi Gong, ou suite aux marches du week-end. Moi qui suis essoufflée en montant les escaliers, moi qui était par moment la dernière du groupe tellement mon souffle dans mes côtes me faisaient mal dans cette marche, je fais la paix avec mon corps.

C’est donc, à 7h00, avec motivation que j’ai attaqué une nouvelle marche à jeun. Une marche longue pour atteindre un petit coin où la rivière nous attendait avec un rituel de régénérescence, fait d’auto-massage très doux, de nettoyage à l’argile blanche, de massage à l’huile orange et d’auto-massage do-In. Nous avons ensuite bien mérité notre petit-déjeuner au bord de la rivière.

 

Ce week-end, nous avons chanté. Nous avons ri. J’ai aussi très mal dormi. Le camping et moi, c’est toute une histoire. Sur un matelas gonflable, avec un sac de couchage, j’en senti mon corps bloqué. Le froid m’a empêché de dormir. Mais, ce n’est pas ce que je vais retenir de mon week-end.

" M'alléger de mes saisons passées de femmes pour récolter des fruits encore plus merveilleux "

De retour chez moi, j’ai pris la décision de m’alléger de mon printemps et mon été, pour encore mieux récolter les fruits de ma vie actuelle. Depuis le printemps dernier, j’ai entrepris un processus d’écoute de mon corps, et de compréhension de mon comportement alimentaire, ainsi que des causes de mon surpoids.

Mon allègement sera symbolique, et à mon rythme. J’ai décidé de ne plus faire aucun régime. Ils m’ont fait bien plus de mal que de bien, par le passé. J’ai commencé à être en surpoids vers mes 23 ans. J’ai donc décidé de perdre 23 kilos. Chacun d’eux représente une année de mon printemps de femme que j’ai porté pendant tout mon été !

Il ne s’agit pas d’y arriver ou pas. J’y arriverai. La question est de savoir comment vais-je m’y prendre et comment vais-je le vivre. Ces épreuves et périodes sont à dépasser. Je dois accepter de laisser tomber mes feuilles mortes.

Vous avez envie de suivre mon processus et la manière dont je vais le vivre ?

Je viens à votre rencontre pour témoigner de ce qu’est une vie, la mienne. Pour suivre cette aventure dans laquelle je m’engage, abonnez-vous sur le blog, et découvrez-moi à travers les réseaux.

Energies et rythme de la rentrée : la résistance aux changements

Equilibre de vie : Work' Addict & Mum' Addict

Ce matin, j’ai envie de recommencer ma journée, car ce matin je me suis énervée, j’ai râlé, et mes fils ont subis la « mauvaise humeur » de leur mère !
Ce matin, j’ai envie de recommencer ma journée, mais pas plutôt seule, à mon rythme.
Ce matin, j’ai envie de recommencer ma journée, pour ne pas entendre le réveil sonner à 6h20.
Ce matin, j’ai envie de recommencer ma journée, pour prendre mon petit déjeuner tranquillement, et ne pas l’avaler histoire d’avoir quelques choses de chaud dans le ventre.
Ce matin, j’ai envie de recommencer ma journée, pour apprécier le calme, la lenteur, les oiseaux chantés, et pas du Rap ou Pepa Pig.
Ce matin, j’ai envie de recommencer la journée, pour pouvoir prendre le temps de choisir mon huile couleur pour le corps et me l’appliquer en douceur,
 
Ce matin, j’ai envie de dire « non à mon corps » qui me donnent les signes de mon changement d’énergies féminines (retour du cycle des lunes rouges).
Ce matin, j’ai envie de dire « non à la lune » qui influence aussi grandement mon énergie (pleine lune du 14/9 en approche).
Ce matin, j’ai envie de dire « non à ma vie de mère » qui m’impose un rythme « scolaire ».
Ce matin, j’ai envie de dire « non à mon mental » qui me dit que j’ai des tas de trucs à faire.
Ce matin, j’ai envie de dire « non à tout » et de retourner me coucher.
Ce matin, j’ai envie de dire « non à ma culpabilité » qui me dit que j’aurai pas du râler et savoir gérer mes émotions.
 
Alors j’observe mes émotions, mes sensations corporels, j’observe mes pensées, je me replonge dans mes matins depuis le début de cette semaine.
Et j’observe le même phénomène, une sensation de pression, de perte de liberté, de contraintes à respecter, de devoir faire en fonction des autres, de devoir reprendre le rythme de la : Rentrée !!  
 
J’étais si bien en été…pourtant il m’a chahuté sur beaucoup de plans mais j’ai eu la sensation de pouvoir l’accueillir, d’avoir le Temps de l’accueillir.
Le temps, toujours ce rapport au temps, ça me rappelle que sur l’un de mes tableaux de visualisation j’avais mis « Mon Temps c’est Ma Vie ».
 
Etre libre de mon temps, c’est mon équilibre car ma liberté est respectée !
Etre libre de mon temps, c’est me respecter car mes besoins sont écoutés !
Etre libre de mon temps, c’est avoir la possibilité de revenir en moi !
Etre libre de mon temps, c’est être dans la « présence » à chaque fois que je fais quelques choses !
 
Dans ce que j’observe aussi cette semaine c’est ma capacité d’adaptation aux changements de mes habitudes quotidiennes.
En observant mes humeurs, je me dis « peu mieux faire » côté adaptation !
Mais si je lâche ma petite voix pas sympa et que je regarde un peu plus en arrière, je ne pouvais guère anticiper plus pour m’adapter à l’inconnu.
 
Oui pour cette rentrée chez moi il y avait de l’inconnu. L’agenda scolaire de mon 2ème fils qui est rentrée en 5ème. Comme beaucoup de mamans qui ont des enfants aux collèges on a le plaisir de savoir quel va être le rythme le jour de la rentrée, et encore faut pas s’affoler le planning n’est pas définitive, il l’est en général 15 jours après la rentrée. Vous sentez de l’agacement ? oh c’est bizarre 😉
 
Et bien tout compte fais sur ma capacité à accepter le changement c’est pas si mal, car j’ai bien réussi à lâcher prise pour faire mon planning des semaines et mois à venir, que je fais en général 3 mois à l’avance. J’ai en effet cet été décidé d’attendre d’avoir l’agenda pour définir mon organisation professionnelle, chose qui était pour moi inconcevable avant, l’organisation était simple, si ils finissent plus tôt ou démarre plus tard c’est périscolaire ou étude et basta !
 
Aujourd’hui la Work’Addict en moi à fait plus de place à la Mum’Addict et c’était mon objectif quand j’ai quitté mon super job de cadre en entreprise pour me lancer dans l’entreprenariat et dans le bien-être : Retrouver mon équilibre de vie ! 
 
Je me suis même fait accompagnée par une coach pour cela dès ma phase de création car je savais que je pourrais vite reprendre mes travers de suivre mes envies et mon activité cérébrale intense. C’était en 2013 mais aujourd’hui encore je travaille sur mon équilibre de vie car c’est la clé de ma sérénité.
Rituel olfaction des huiles essntielles Altearah Couleurs de l'Automne, tirage d'oracle Fémini Lune
 
Alors oui, ce matin j’ai râlé, oui j’ai été relou avec mes ados, car oui ce rythme de la rentrée où il faut impérativement partir à 7H30 de la maison pour déposer tout le monde à l’heure avant que ça sonne, avant que le car ne passe ou à la bonne heure chez la nounou…ça me laisse pas le temps de faire ce qui est bon pour moi le matin, à mon rythme, enfin si je le pourrais mais il faudrait que je me lève à 5h du mat et ça pour moi c’est pas envisageable aujourd’hui.
 
Alors ce matin j’ai recommencé ma journée, en arrivant sur mon lieu de travail.
 
J’ai :
  • apprécié le calme, mis de l’eau à chauffer pour me faire un douce tisane digestive (ben oui quand je râle dès le matin mon système digestif le récent bien.
  • pris le temps de respirer les couleurs de l’automne pour aider mon corps à s’adapter à ce changement de saisons qui expliquent aussi mes émotions.
  • pris le temps de tirer mes cartes qui m’on rappeler le besoin d’ancrage, de me mettre en mouvement, mon besoin de fait du sport, de me connecter à la nature.A défaut de faire tout les conseils des oracles, j’ai pris le temps de me faire un auto-soi
 
Il m’a fallu 10 min pour me connecter aux arbres du jardin présent sur mon lieu de travail, j’ai un magnifique cèdre à ma fenêtre. 
J’ai ouvert grand la fenêtre pour entendre le chant des oiseaux.
J’ai jouer du tambour et chanter pour moi, demander de l’aide aux énergies présentes avec moi, renforcer mon ancrage à la terre et nettoyer mon plexus et mon estomac, libérer mes épaules chargées de culpabilité, ma gorge chargée de ma négativité du matin, j’ai aussi décristalisé les blocages dans mon corps et mes corps subtils accumulés depuis le début de ce mois de septembre.
 
Je prend le temps de poser des mots sur tout ça pour transformer et ne pas laisser monter la mayonnaise en moi, et de vous le partager car je sais que tout concilier notamment la mère et la femme active c’est loin d’être simple.
 
J’ai bien conscience que d’avoir pu redémarrer ma journée est possible car je suis libre de mon temps professionnel et qu’en étant à mon compte, je n’ai plus le chef qui regarde sa montre car on est arrivé en retard. 
Mais les entrepreneuses savent aussi qu’être un patron bienveillant avec soi même c’est pas si simple que ça, car beaucoup de choses reposes sur nos actions. 
 
Sauf qu’entreprendre au féminin, ça demande encore plus d’adaptation quand on veut rester à l’écoute de son corps, de son cycle et de son énergie.
 
Alors je finirais que j’ai savourer cette possibilité de prends le temps de changer d’énergie et de finalement bien démarrer ma journée, ou en tout cas du mieux que je peux !
 
De coeur et d’âme.
Fanny

La saison de vie des femmes

Je vous partage ici un article complet qui présente l’approche qui me parle et m’inspire totalement en ce moment.

Comme je l’ai évoqué dans ma présentation, les travaux de Sylvie Bérubé me font totalement vibrer, pourquoi cela, car ses écrits et son expériences dans l’accompagnement des femmes correspond à ce que je vis également avec mes client-es. J’ai découvert son dernier livre et ses ateliers sur les 12 passages initiatiques cet été 2019 alors que je suis l’école du féminin sacré depuis 2015.

Je vous explique comment je suis arrivée jusqu’à cette belle connexion, car comme souvent pour moi, je passe par l’expérimentation puis les liens théoriques se font, c’est ainsi que je vis mon chemin dans le domaine de l’énergétique depuis toujours.

Quand j’accompagne mes client-es, je démarre souvent par le processus de nettoyage des mémoires cellulaires qui consiste pour moi à écouter les mémoires du corps physique et des corps subtils depuis la phase la vie foetale et même de la création de la première cellule et pour mes clientes à se libérer des blessures, souffrances et croyances accumulées dans leur vie. Ce qu’elles expriment toutes à la fin de se travail c’est la sensation de légèreté corporelle et émotionnelle.

Depuis le printemps, je recevais de nombreux messages pour faire évoluer mon accompagnement Fleur de Terre : à l’amour de soi et mes Cercles Douceur & Bienveillance Apprendre à s’aimer. Mon âme me guidait sur la voie/voix du coeur avec des enseignements sur plusieurs journées. Cet été alors que je me suis mise à dessiner j’ai commencé à recevoir des informations sur les passages d’âme tous les 7 ans mais spécifiquement pour les femmes.

Et j’ai eu un flash j’ai tapé sur internet « les saisons de vie de la femme » et la google me propose en 2ème proposition un article de Sylvie Bérubé, et là ça vibre, je le lis et le relis, je ressens quelques choses de très très fort, une ouverture dans mon coeur et un « mais c’est ça !!! » et je découvre que Sylvie a animé des ateliers lors de la sortie de son livre en 2017. Ni une ni deux j’achète son livre  » Dans le vente de Luna »  et mes formes à son approche des 12 passages initiatiques grâce à ses ateliers en ligne enregistré à l’époque. 

Malheureusement je ne pourrais pas suivre ses enseignements car Sylvie à quitter ce monde en 2018, mais quelques choses me dit au font de moi que je vais tout de même bénéficier de son accompagnement, via son énergie céleste, LÜNA.

Découvrez son approche des saisons de vie et des 12 passages initiatiques ici